Les zones humides ripariennes, puits ou sources de phosphore dans les paysages agricoles ?

Résumé : Les dispositifs enherbés installés dans les zones humides ripariennes permettent de limiter les transferts de polluants agricoles, comme par exemple le phosphore apporté par l’érosion des parcelles cultivées en amont. Se pose cependant le problème du devenir du phosphore accumulé dans ces zones et du risque qu'il représente pour les masses d’eaux superficielles. Cet article nous présente les résultats d'une étude qui démontre que les zones humides sont des bioréacteurs capables de convertir le phosphore particulaire en phosphore dissous et qu'avec le temps, elles peuvent donc passer du statut de puits de phosphore particulaire à celui de sources de phosphore dissous, plus mobile et plus biodisponible.
Type de document :
Article dans une revue
Sciences Eaux and Territoires : la Revue du IRSTEA, IRSTEA, 2017, pp.Hors Série n°40
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Contributeur : Isabelle Dubigeon <>
Soumis le : lundi 16 octobre 2017 - 11:04:16
Dernière modification le : mardi 29 mai 2018 - 12:50:56

Identifiants

  • HAL Id : insu-01617122, version 1

Citation

Rémi Dupas, Chantal Gascuel-Odoux, Ophélie Fovet, Gérard Gruau, Sen Gu, et al.. Les zones humides ripariennes, puits ou sources de phosphore dans les paysages agricoles ?. Sciences Eaux and Territoires : la Revue du IRSTEA, IRSTEA, 2017, pp.Hors Série n°40. 〈insu-01617122〉

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